Coupe du monde des clubs
A cette occasion, Gilles Fichteberg, cofondateur de l’agence de publicité Rosa Paris et qui a travaillé avec différentes instances du football français, comme la FFF et la Ligue de football professionnel, retrace l’évolution de la stratégie marketing du club de la capitale qu’il suit de près. La consécration du PSG en mai dernier augure-t-elle un nouveau positionnement marketing et de nouvelles opportunités pour le Club ? Ça y est, la date fatidique est arrivée. Décriée par le plus grand nombre, voulue par une instance mondiale dont on ne sait pas si elle est visionnaire ou victime de la folie des grandeurs, la première « Coupe du monde des clubs de la FIFA » nouvelle formule commence ce soir. Derrière les polémiques sans fin et les discours commerciaux pure langue de bois, il y a un vrai tournoi de football pas entièrement dépourvu d’intérêt. Faisons le tour d’horizon qui s’impose et risquons un pronostic. La Coupe du monde des clubs nouvelle mouture est la petite-fille de la Coupe Intercontinentale, née en 1960, qui opposait chaque année les champions d’Europe et d’Amérique du Sud dans des duels trop souvent marqués par la violence. En réaction aux progrès constants des équipes nationales des autres continents, cette Coupe est devenue la Coupe du monde des clubs première version. Disputée chaque année jusqu’en 2023, cette compétition regroupait sept clubs originaires des six confédérations du monde. Elle était peu prisée des Européens, pour lesquels elle se situait quelque part entre leurs coupes nationales et la Ligue Europa ; ceux-ci n’avaient accepté de rester à bord qu’à condition d’accéder directement à la finale. La FIFA a décidé de transformer l’épreuve en un tournoi à 32 équipes organisé tous les quatre ans à partir de 2025.
| Année | Vainqueur | Score final | Finaliste |
|---|---|---|---|
| 2025 | Real Madrid | 3-1 | Manchester City |
| 2024 | Manchester City | 2-0 | Flamengo |
| 2023 | Bayern Munich | 4-2 | Palmeiras |
| 2022 | Real Madrid | 5-3 | Al Hilal |
Le but avoué est d’offrir un peu plus de suspense – les onze dernières éditions de l’ancienne formule sont allées à l’Europe – et un plateau plus attrayant pour les diffuseurs et les sponsors. Il y a sans doute aussi le but non avoué de faire concurrence à l’UEFA et sa richissime Ligue des Champions, la compétition-phare du football de club. Dans le même temps, l’ancien format continue tous les ans sous le nom ressuscité de Coupe Intercontinentale. Cette nouvelle Coupe reprend le format des Coupes du monde de 1998 à 2018 : premier tour à huit groupes de quatre, deux qualifiés par groupe, puis élimination directe jusqu’à la finale. Elle est étalée bet promo site paris sportif sur un mois, du 14 juin au 13 juillet. Il n’y a pas eu de concours pour désigner le pays-hôte : la FIFA s’est directement entendue avec les États-Unis, co-organisateurs de la « vraie » Coupe du monde 2026, afin de leur permettre de roder leur logistique un an à l’avance. Curieusement, pourtant, seuls 5 des 12 stades de cette année seront de la partie l’été prochain. La répartition des qualifiés, fixée après de longues tractations entre confédérations, repose sur des critères sportifs : Europe (12 clubs) et Amérique du Sud (6) : vainqueurs de la Ligue des Champions et de la Copa Libertadores de 2021 à 2024, plus les suivants aux indices UEFA ou CONMEBOL. Afrique (4 clubs), Asie (4), Amérique Nord et Centre (4) : vainqueurs des Ligues des Champions continentales de 2021 à 2024, plus (si nécessaire) les suivants au total de points dans ces compétitions sur les quatre saisons. Océanie (1) : le vainqueur d’une des Ligues des Champions d’Océanie 2021 à 2024 avec le meilleur total de points dans cette compétition sur les quatre saisons. Pays hôte : 1 club désigné sur critères sportifs au choix de la Fédération nationale, en l’occurrence le plus grand nombre de points dans la saison régulière de la Major League Soccer américaine en 2024.
| Type de pari | Pourcentage des mises | Avantage maison |
|---|---|---|
| Résultat final | 45% | 5-7% |
| Double chance | 20% | 3-4% |
| Nombre de buts | 15% | 6-8% |
| Buteur | 12% | 10-12% |
| Handicap asiatique | 8% | 4-6% |
Pas plus de deux clubs par pays, avec exception pour les vainqueurs de coupes continentales. Aucun pays n’est affecté par cette limite en 2025. Le Brésil, avec quatre clubs différents vainqueurs des quatre dernières Coupes Libertadores, est le seul pays à profiter de l’exception. Soyons clairs d’entrée de jeu : l’époque où certains clubs prenaient la Coupe Intercontinentale ou la Coupe du monde des clubs par-dessus la jambe est révolue. Du Real Madrid à Auckland City, les 32 participants préparent sérieusement le tournoi et vont aligner des effectifs de qualité. Ceci dit, on peut tout de même distinguer quatre groupes selon leur motivation réelle et leurs chances de victoire finale. Il y aura d’abord le petit nombre de « gros » qui ne joueront pas tout à fait à fond : ceux qui ont remporté suffisamment de trophées pour être satisfaits de leur saison, et peut-être aussi ceux qui ne sont pas encore remis d’une grosse déception récente. Si leurs contrats le leur permettent, ils se passeront de certaines de leurs stars, feront tourner pour laisser souffler les organismes, joueront avec un peu moins d’intensité ou de concentration, ou offriront un mélange de tout cela.
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On pense bien sûr au Paris Saint-Germain, encore sur le nuage de son titre européen, à Chelsea, vainqueur de la C4 et qualifié pour la prochaine C1, et probablement à l’Inter, marqué par son échec en Serie A, son humiliation en finale de la LDC, et le départ de Simone Inzaghi de son banc.
| Nombre de buts | Fréquence | Cote moyenne | Popularité des paris |
|---|---|---|---|
| 0-1 buts | 15% | 4.50 | 8% |
| 2-3 buts | 55% | 2.10 | 45% |
| 4-5 buts | 25% | 3.75 | 35% |
| 6+ buts | 5% | 8.00 | 12% |
Il y aura le groupe le plus nombreux de ceux qui joueront à fond leur chance de victoire, aussi improbable soit-elle. On y trouvera les Européens qui n’ont pas atteint leurs autres objectifs (Real, bien sûr, mais aussi Bayern, Dortmund, Manchester City, Benfica, Porto, Juventus, et Atlético de Madrid) ainsi que les six Sud-Américains (Boca, River, Botafogo, Flamengo, Fluminense, et Palmeiras), désireux d’effacer le déclassement de plus en plus prononcé de leur continent par rapport à son rival de toujours. Il y aura un groupe de trouble-fêtes, trop courts pour la victoire finale mais désireux à 100% d’accrocher des « gros » ou de réaliser une épopée à la Maroc 2022. On y trouve le Wydad Casablanca, Al-Ahly du Caire, les Urawa Red Diamonds, le Red Bull Salzburg, Pachuca (Mexique), Inter Miami, et peut-être aussi un Al-Hilal qui a des chances de se voir trop beau. Et il y aura les autres, qui joueront le jeu sans espoir mais pour l’honneur : Seattle Sounders, Los Angeles FC, Al-Aïn (Émirats), CF Monterrey (Mexique), Ulsan HD (Corée du Sud), Espérance de Tunis, Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud), et le petit Poucet du tournoi, les Néo-Zélandais d’Auckland City.
Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 18/06/2025
P2F joue l’audace et passe le mistigri du tournoi au Bayern en prélude à une intersaison façon Reservoir Dogs du côté de la Säbener Straße. Entre Boca et Benfica, avantage au vécu des Portugais au plus haut niveau européen. Auckland City, lui, sera bien content s’il repart avec moins de 10 buts dans la musette. Dans tout cela, il ne faut pas oublier le bon vieil appât du gain : 7,5 millions de dollars pour une qualification en huitièmes, 13,125 de plus pour les quarts, 21 de plus pour les demies, 30 de plus pour les finalistes, et 40 de plus pour le vainqueur.
- Analyse des forces des clubs sud-américains participants
- Historique des performances des clubs asiatiques
- Statistiques des rencontres Europe vs Amérique du Sud
- Impact du lieu de la compétition sur les performances
- Tendances des paris sur les matchs de poule
- Évaluation de la forme des joueurs clés
Non négligeable à l’échelle européenne sauf pour un très gros (et encore…), déterminant pour un bet paris sportif en ligne bonus sans dépôt Botafogo ou un Pachuca (sans même parler d’un Al-Ahly ou d’un Wydad) dont les budgets annuels sont de l’ordre de ces chiffres. Malgré son éclectisme avéré, notre rédaction n’est pas assez fournie pour porter son propre jugement sur tous les clubs. Nous avons donc choisi une formule hybride. Dans un premier temps, nous prenons en compte les cotes offertes par les principaux bookmakers[1]. Ceux-ci, soucieux de leurs bénéfices, se sont en effet suffisamment renseignés pour jauger raisonnablement bien les chances de chacun. Dans un deuxième temps, nous appliquons les deux ingrédients de la sauce P2F : une dose de préférence sentimentale, plus une dose de la règle quasi-universelle des grands tournois selon laquelle il y a toujours un favori qui déçoit et un outsider qui brille.
Réforme 2025 : ce qui change
On ne sait pas très bien ce qui a poussé les bookmakers à placer l’Inter Miami si loin devant Al-Ahly. Peut-être est-ce l’effet Messi, peut-être est-ce parce que l’ex-club de Sir David Beckham jouera deux de ses trois matchs à domicile… Nous, en tout cas, voyons bien les Cairotes et leur culture foot séculaire faire boire le bouillon aux vieilles gloires de Floride. Ce sera pour du beurre, en tout cas, car l’écart avec les deux poids lourds est simplement trop grand. Entre ces deux-là, nos faveurs vont à Palmeiras, actuel leader à l’indice CONMEBOL, plutôt qu’à un Porto qui a décroché du haut du tableau européen. Leur affrontement direct à la première journée, à East Rutherford dans la banlieue de New York, sera décisif.
PSG: on sait pourquoi Joao Neves a finalement été suspendu après son carton rouge en finale de la Coupe du monde des clubs
Paris Saint-Germain (France), cote 5/1 Pas de grosse surprise à attendre ici non plus. Le fait de jouer ses trois matchs à domicile au Lumen Field – un très beau stade de football, soit dit en passant – ne suffira pas à de valeureux mais limités Seattle Sounders pour éviter la dernière place. Botafogo ne devrait pas non plus faire le poids face à deux authentiques pointures de la Ligue des Champions. Comme dans le groupe bet meilleur site paris sportif en ligne A, le choc des deux favoris, le premier jour, décidera du classement final. On prévoit tout de même que l’Atlético, qui n’a que ça pour sauver une saison blanche, en voudra plus qu’un PSG vidé par sa victoire en C1 et finira devant.
BONUS : meilleur buteur Coupe du Monde des Clubs
Voici le grupo de la muerte du tournoi, bien plus piégeux qu’il n’y paraît pour le Bayern. Malgré un 34e titre en Bundesliga, le Rekordmeister n’a pas fait taire les critiques nées de ses prestations décevantes en Ligue des Champions. Le vestiaire n’est pas serein entre la retraite de Thomas Müller à l’issue du tournoi, celle de Manuel Neuer qui se profile, et le départ bizarrement géré de Leroy Sané pour Galatasaray. En outre, les Allemands seront peut-être moins motivés que Benfica, qui voudra laver son double échec national face au Sporting, ou qu’un Boca qui aura de plus l’appui en tribunes de toute la communauté hispanophone des États-Unis. L’ordre des matchs aura son importance : d’abord Boca-Benfica à Miami, puis Bayern-Boca à Miami également, enfin Benfica-Bayern à Charlotte. Tout ayant été expliqué, l’heure des présentations est terminée. Place aux pronostics, groupe par groupe et pour le tableau final ! On ne sait pas très bien ce qui a poussé les bookmakers à placer l’Inter Miami si loin devant Al-Ahly.
River Plate vs Monterrey – Pronostic
Elle est étalée bet promo site paris sportif sur un mois, du 14 juin au 13 juillet. Il n’y a pas eu de concours pour désigner le pays-hôte : la FIFA s’est directement entendue avec les États-Unis, co-organisateurs de la « vraie » Coupe du monde 2026, afin de leur permettre de roder leur logistique un an à l’avance. Curieusement, pourtant, seuls 5 des 12 stades de cette année seront de la partie l’été prochain. La répartition des qualifiés, fixée après de longues tractations entre confédérations, repose sur des critères sportifs : Europe (12 clubs) et Amérique du Sud (6) : vainqueurs de la Ligue des Champions et de la Copa Libertadores de 2021 à 2024, plus les suivants aux indices UEFA ou CONMEBOL. Afrique (4 clubs), Asie (4), Amérique Nord et Centre (4) : vainqueurs des Ligues des Champions continentales de 2021 à 2024, plus (si nécessaire) les suivants au total de points dans ces compétitions sur les quatre saisons.
CONMEBOL (6)
Océanie (1) : le vainqueur d’une des Ligues des Champions d’Océanie 2021 à 2024 avec le meilleur total de points dans cette compétition sur les quatre saisons. Pays hôte : 1 club désigné sur critères sportifs au choix de la Fédération nationale, en l’occurrence le plus grand nombre de points dans la saison régulière de la Major League Soccer américaine en 2024. Pas plus de deux clubs par pays, avec exception pour les vainqueurs de coupes continentales. Aucun pays n’est affecté par cette limite en 2025. Le Brésil, avec quatre clubs différents vainqueurs des quatre dernières Coupes Libertadores, est le seul pays à profiter de l’exception.
Coupe du monde des clubs: la conversation entre salariés du PSG qui aurait surmotivé les joueurs de Chelsea
Soyons clairs d’entrée de jeu : l’époque où certains clubs prenaient la Coupe Intercontinentale ou la Coupe du monde des clubs par-dessus la jambe est révolue. Du Real Madrid à Auckland City, les 32 participants préparent sérieusement le tournoi et vont aligner des effectifs de qualité. Ceci dit, on peut tout de même distinguer quatre groupes selon leur motivation réelle et leurs chances de victoire finale. Il y aura d’abord le petit nombre de « gros » qui ne joueront pas tout à fait à fond : ceux qui ont remporté suffisamment de trophées pour être satisfaits de leur saison, et peut-être aussi ceux qui ne sont pas encore remis d’une grosse déception récente. Si leurs contrats le leur permettent, ils se passeront de certaines de leurs stars, feront tourner pour laisser souffler les organismes, joueront avec un peu moins d’intensité ou de concentration, ou offriront un mélange de tout cela. Peut-être est-ce l’effet Messi, peut-être est-ce parce que l’ex-club de Sir David Beckham jouera deux de ses trois matchs à domicile… Nous, en tout cas, voyons bien les Cairotes et leur culture foot séculaire faire boire le bouillon aux vieilles gloires de Floride. Ce sera pour du beurre, en tout cas, car l’écart avec les deux poids lourds est simplement trop grand. Entre ces deux-là, nos faveurs vont à Palmeiras, actuel leader à l’indice CONMEBOL, plutôt qu’à un Porto qui a décroché du haut du tableau européen. Leur affrontement direct à la première journée, à East Rutherford dans la banlieue de New York, sera décisif.
Pourquoi l’édition 2025 est spéciale pour les fans français ?
On pense bien sûr au Paris Saint-Germain, encore sur le nuage de son titre européen, à Chelsea, vainqueur de la C4 et qualifié pour la prochaine C1, et probablement à l’Inter, marqué par son échec en Serie A, son humiliation en finale de la LDC, et le départ de Simone Inzaghi de son banc. Il y aura le groupe le plus nombreux de ceux qui joueront à fond leur chance de victoire, aussi improbable soit-elle. On y trouvera les Européens qui n’ont pas atteint leurs autres objectifs (Real, bien sûr, mais aussi Bayern, Dortmund, Manchester City, Benfica, Porto, Juventus, et Atlético de Madrid) ainsi que les six Sud-Américains (Boca, River, Botafogo, Flamengo, Fluminense, et Palmeiras), désireux d’effacer le déclassement de plus en plus prononcé de leur continent par rapport à son rival de toujours. Il y aura un groupe de trouble-fêtes, trop courts pour la victoire finale mais désireux à 100% d’accrocher des « gros » ou de réaliser une épopée à la Maroc 2022. On y trouve le Wydad Casablanca, Al-Ahly du Caire, les Urawa Red Diamonds, le Red Bull Salzburg, Pachuca (Mexique), Inter Miami, et peut-être aussi un Al-Hilal qui a des chances de se voir trop beau.
La Coupe du monde des clubs 2029 au Maroc? Pourquoi le Royaume est un candidat très crédible
Et il y aura les autres, qui joueront le jeu sans espoir mais pour l’honneur : Seattle Sounders, Los Angeles FC, Al-Aïn (Émirats), CF Monterrey (Mexique), Ulsan HD (Corée du Sud), Espérance de Tunis, Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud), et le petit Poucet du tournoi, les Néo-Zélandais d’Auckland City. Dans tout cela, il ne faut pas oublier le bon vieil appât du gain : 7,5 millions de dollars pour une qualification en huitièmes, 13,125 de plus pour les quarts, 21 de plus pour les demies, 30 de plus pour les finalistes, et 40 de plus pour le vainqueur. Non négligeable à l’échelle européenne sauf pour un très gros (et encore…), déterminant pour un bet paris sportif en ligne bonus sans dépôt Botafogo ou un Pachuca (sans même parler d’un Al-Ahly ou d’un Wydad) dont les budgets annuels sont de l’ordre de ces chiffres. Malgré son éclectisme avéré, notre rédaction n’est pas assez fournie pour porter son propre jugement sur tous les clubs. Nous avons donc choisi une formule hybride.
Est-il possible d'utiliser un bonus de bienvenue pour parier sur le vainqueur de la Coupe du Monde des Clubs ?
Dans un premier temps, nous prenons en compte les cotes offertes par les principaux bookmakers[1]. Ceux-ci, soucieux de leurs bénéfices, se sont en effet suffisamment renseignés pour jauger raisonnablement bien les chances de chacun. Dans un deuxième temps, nous appliquons les deux ingrédients de la sauce P2F : une dose de préférence sentimentale, plus une dose de la règle quasi-universelle des grands tournois selon laquelle il y a toujours un favori qui déçoit et un outsider qui brille. Tout ayant été expliqué, l’heure des présentations est terminée. Place aux pronostics, groupe par groupe et pour le tableau final ! Paris Saint-Germain (France), cote 5/1 Pas de grosse surprise à attendre ici non plus. Le fait de jouer ses trois matchs à domicile au Lumen Field – un très beau stade de football, soit dit en passant – ne suffira pas à de valeureux mais limités Seattle Sounders pour éviter la dernière place.
Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 23/06/2025
A cette occasion, Gilles Fichteberg, cofondateur de l’agence de publicité Rosa Paris et qui a travaillé avec différentes instances du football français, comme la FFF et la Ligue de football professionnel, retrace l’évolution de la stratégie marketing du club de la capitale qu’il suit de près. La consécration du PSG en mai dernier augure-t-elle un nouveau positionnement marketing et de nouvelles opportunités pour le Club ? Ça y est, la date fatidique est arrivée. Décriée par le plus grand nombre, voulue par une instance mondiale dont on ne sait pas si elle est visionnaire ou victime de la folie des grandeurs, la première « Coupe du monde des clubs de la FIFA » nouvelle formule commence ce soir. Derrière les polémiques sans fin et les discours commerciaux pure langue de bois, il y a un vrai tournoi de football pas entièrement dépourvu d’intérêt.
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Faisons le tour d’horizon qui s’impose et risquons un pronostic. La Coupe du monde des clubs nouvelle mouture est la petite-fille de la Coupe Intercontinentale, née en 1960, qui opposait chaque année les champions d’Europe et d’Amérique du Sud dans des duels trop souvent marqués par la violence. En réaction aux progrès constants des équipes nationales des autres continents, cette Coupe est devenue la Coupe du monde des clubs première version. Disputée chaque année jusqu’en 2023, cette compétition regroupait sept clubs originaires des six confédérations du monde. Elle était peu prisée des Européens, pour lesquels elle se situait quelque part entre leurs coupes nationales et la Ligue Europa ; ceux-ci n’avaient accepté de rester à bord qu’à condition d’accéder directement à la finale.
PSG: le record du nombre de matchs cette saison pour Barcola avec... 73 rencontres
La FIFA a décidé de transformer l’épreuve en un tournoi à 32 équipes organisé tous les quatre ans à partir de 2025. Le but avoué est d’offrir un peu plus de suspense – les onze dernières éditions de l’ancienne formule sont allées à l’Europe – et un plateau plus attrayant pour les diffuseurs et les sponsors. Il y a sans doute aussi le but non avoué de faire concurrence à l’UEFA et sa richissime Ligue des Champions, la compétition-phare du football de club. Dans le même temps, l’ancien format continue tous les ans sous le nom ressuscité de Coupe Intercontinentale. Cette nouvelle Coupe reprend le format des Coupes du monde de 1998 à 2018 : premier tour à huit groupes de quatre, deux qualifiés par groupe, puis élimination directe jusqu’à la finale. Botafogo ne devrait pas non plus faire le poids face à deux authentiques pointures de la Ligue des Champions. Comme dans le groupe bet meilleur site paris sportif en ligne A, le choc des deux favoris, le premier jour, décidera du classement final. On prévoit tout de même que l’Atlético, qui n’a que ça pour sauver une saison blanche, en voudra plus qu’un PSG vidé par sa victoire en C1 et finira devant. Voici le grupo de la muerte du tournoi, bien plus piégeux qu’il n’y paraît pour le Bayern. Malgré un 34e titre en Bundesliga, le Rekordmeister n’a pas fait taire les critiques nées de ses prestations décevantes en Ligue des Champions. Le vestiaire n’est pas serein entre la retraite de Thomas Müller à l’issue du tournoi, celle de Manuel Neuer qui se profile, et le départ bizarrement géré de Leroy Sané pour Galatasaray. En outre, les Allemands seront peut-être moins motivés que Benfica, qui voudra laver son double échec national face au Sporting, ou qu’un Boca qui aura de plus l’appui en tribunes de toute la communauté hispanophone des États-Unis. L’ordre des matchs aura son importance : d’abord Boca-Benfica à Miami, puis Bayern-Boca à Miami également, enfin Benfica-Bayern à Charlotte. P2F joue l’audace et passe le mistigri du tournoi au Bayern en prélude à une intersaison façon Reservoir Dogs du côté de la Säbener Straße. Entre Boca et Benfica, avantage au vécu des Portugais au plus haut niveau européen. Auckland City, lui, sera bien content s’il repart avec moins de 10 buts dans la musette.
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